les origines des savons

de bethanie

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Nous sommes les héritiers de   ses savoirs faire

           A l'origine c'est Papili, notre maître savonnier au pouvoir  immuable qui a concocté toutes les formules magiques de nos savons et de nos shampoings. Pour que les savons puissent avoir leur forme, leur vertu et leur qualité les plus naturelles d'aujourd'hui, Papili a passé plusieurs années à faire ces expériences sans relâche (je ne parle pas de ce qu'il a raté aussi, des centaines de kilos d'huile ont dû partir à la poubelle), afin de tirer ce qu'il y a de meilleur dans ces huiles qui seront à la fois nettoyantes, hydratantes et nourrissantes pour notre peau. 

Aujourd'hui c'est son fils Jérémie Wagner, le «Master» apprenti qui reprend toutes ces formules épiques, sans changer le moindre détail dans la composition, pour assurer la continuité de la qualité de nos savons.

Nous sommes les héritiers de ses savoirs-faire et sommes fiers de représenter la nouvelle génération des savons de Béthanie.

le récit de Papili

Moi Daniel et mon épouse Marthe, originaires d’Alsace, nous sommes retrouvés un jour aux pieds des Cévennes, nous habitions route de Béthanie à Bagard.

L’aventure commence par la demande de mes clients d’avoir des savons pour le corps « différents », en 2007 on commençait à se rendre compte des méfaits de la chimie en cosmétique, il fallait concevoir des produits sans paraben, ni toutes ces substances dangereuses, qui « empoisonnent » à petit feu.

Le proverbe dit que « le fruit ne tombe pas loin de l’arbre » et je me souvenais de ma grand-mère Marie, qui fabriquait ses savons (au saindoux et au blanc de bœuf) et qui les distribuait autour d’elle, les savons de « Marie » avaient une sacrée réputation.

Et le vieux tub en fer galvanisé, se souvient encore des cris des cousins, qu’on lavait à l’eau froide, quand on revenait crottés et les cheveux en bataille, l’eau venait directement de la pompe à main, ça moussait et ça sentait la lavande, après ça, on n’avait plus froid, la brosse y était pour quelque chose.

Bien sûr, en 2007 plus question d’utiliser du saindoux ou de la graisse animale (aux hormones), alors comment faire ? Le savon « de Marseille » ne venait plus de Marseille et les autres étaient fabriqués avec des bases achetées chez les pétroliers.

Des recherches et des souvenirs des leçons de chimie reçues en 4eme, « La saponification des corps gras » le B A BA de la chimie, voilà la solution….

Et pourquoi pas en « saponification à froid » je ne me souvenais pas que grand-mère faisait cuire son savon, c’était chaud, mais pas bouillant, après viennent les essais et mon épouse qui s’arrache les cheveux, à force de me voir jeter des kilos et des kilos de « savons » ratés.

Ça vient, d’abord l’huile de noix de coco, pour la mousse et la dureté, en suite l’huile d’olive pour la densité, le beurre de karité pour la douceur et enfin le LAIT DE CHEVRE pour l’hydratation, la « trace » prend, j’en jette encore mais beaucoup moins.

Lors d’une réunion à « La Canebière » je reçois de mes Pairs, la distinction de « Maître Savonnier » ; Mes savons plaisent.

Sur les marchés hebdomadaires, mes clientes viennent m’encourager, me dire que mes savons sont « extra » et le livre d’or du site internet se rempli de commentaires agréables et mes savons dépassent les frontières.

A propos, savez-vous qu’en 1886 à Strasbourg, il existait une « Savonnerie Wagner » « SAWA » jusqu’en 1985, étonnant non ?.

                                                                                                                                                            

                                                                                                                                       Daniel Wagner